En été

Pic de pollution estival (appelé aussi « pic d’ozone »)

L’ozone, qui nous protège des rayons du soleil dans la stratosphère, est un gaz toxique quand il est fortement concentré à basse altitude (troposphère).

Il s’agit d’un polluant « secondaire » qui se forme principalement à partir des gaz d'échappement des véhicules (les COV et les NOX, appelés «précurseurs» de l’ozone) par réaction photochimique (réaction provoquée par la lumière). Les pics d’ozone se produisent donc essentiellement les jours de fortes chaleurs et d’ensoleillement, c’est-à-dire en été, quand il y a beaucoup de précurseurs dans l’air et des conditions météorologiques de faible dispersion des masses d’air.

Une forte concentration d’ozone dans l’air peut provoquer des irritations des yeux, du nez, de la gorge, des inflammations pulmonaires, des crises d'asthme... Elle est particulièrement inconfortable pour les personnes fragiles. Cet ozone abîme aussi les végétaux et diminue le rendement des cultures agricoles.

Quelles mesures ?

Ces gaz pré-existants sont présents dans l’air depuis les jours, voire les semaines précédentes. Il est donc trop tard pour agir une fois que le pic d’ozone se déclare. Les mesures d’urgence comme la limitation de la circulation en ville n’ont que peu d’effets sur les concentrations d’ozone. Dans nos régions (le nord de l’Europe), et en zone urbaine, les mesures d’urgence de restriction de la circulation en cas de pics d’ozone sont même contre-productives, et renforcent les concentrations d’ozone. C’est pourquoi l’arrêté Pics de pollution de la Région de Bruxelles-Capitale ne concerne que les pics de pollution hivernaux. Pour lutter contre les pics d’ozone, seules des mesures structurelles prises tout au long de l’année sont réellement efficaces.

Plus d'info

Vous trouverez plus d'info sur le Plan forte chaleur et pics d'ozone dans la section Air-Climat du site de Bruxelles Environnement.