En hiver

Pic de pollution hivernal (appelé aussi "smog")

En hiver, les pics de pollution sont le résultat de l’accumulation de polluants provenant des gaz d’échappement des voitures et des émissions dues au chauffage des bâtiments. Ils apparaissent lors de conditions météorologiques spécifiques : vent faible et, surtout, phénomène d’inversion thermique qui piègent les polluants au sol comme s’ils étaient «sous cloche».

Une mauvaise qualité de l’air peut entraîner des problèmes respiratoires et une aggravation de l’état de santé des personnes fragiles.

Contrairement aux pics d’ozone, des mesures d’urgence permettent d’avoir un effet direct sur les concentrations dans le cas d’un pic hivernal. C’est pourquoi la Région a élaboré un plan d’urgence en cas de pic de pollution hivernal. Ces mesures concernent principalement la réduction des émissions du trafic automobile par la limitation de la vitesse, voire même des restrictions de circulation.

Ces mesures sont décidées et appliquées dans les 48 heures qui précèdent le pic. Ces mesures ont pour but de diminuer la concentration des polluants dans l’air et d’éviter le pic. Elles se déclinent en 1 niveau d'information et 3 niveaux d’intervention distincts en fonction de la durée et de l’intensité du pic à éviter.

Quels polluants?

Les polluants principalement concernés sont les dioxydes d’azote (NO2) et les micro-particules (PM 2.5 et PM 10). Ils favorisent le développement de problèmes respiratoires tels que l’asthme et les allergies diverses.

Plus d'info

Comment évolue la qualité de l'air? Comment la mesure-t-on? Quelle est l'infliuence de la mobilité?  quel est l'impact sur notre santé? Vous trouverez des réponses à ces questions dans la section Air-Climat du site de Bruxelles Environnement